Wir verkosten: Braes of Glenlivet, 20yo, 51.8%, Five Lions

 

 

 

 

 

Braes of Glenlivet, 20yo
Distilled 1996, Bottled 2015
2nd Fill American Bourbon Hogshead
Single Cask, Cask Strength
ungefärbt, nicht kältefiltriert
Verkoster: Reinhard Pohorec
Sample von: Five Lions

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Braeval ist eine der jüngsten Destillerien Schottlands, 1973 wurde sie als Braes of Glenlivet aus der Taufe gehoben. Mitten im Herzen der Speyside gelegen, befindet sich die Brennerei zwar in der Nähe zu The Glenlivet, hat mit dieser aber nichs weiter gemein. Um Verwechslungen vorzubeugen, änderte man den ursprünglichen Namen dann auch auf Braeval und lies das „Beiwagerl Glenlivet“ hinter sich. Vorbei sind wohl die Zeiten, als man sich mit dem Beinamen zu schmücken versuchte, um der eigenen Destillerie mehr Ansehen und potenzielle Aufmerksamkeit zu schenken. Und seien wir ehrlich, wollten Sie ihre Unternehmung „Was-auch-Immer FACEBOOK“ oder „Ich-bin-Ich APPLE“ taufen? Eben… Time for a wee dram!

Nase: duftig, blumig ist der Beginn, viel frische, grüne Apfelfrucht, umhüllt von zartem Zitrusgelee, etwas Minz Bonbon, Weihrauch und etwas Myrrhe, ein wahrlich „sakraler“ Eindruck, frisch wirkt auch die Bourbon Vanille, weiße Holzscheiter, Sägemehl und ein röstig-karamelliger (wenn auch sehr heller Zucker) Touch, gefällig, anmutig und irgendwie elegant, brav – das Bild der jugendlichen Unschuld, im Blümchen und Rüschenkleidchen. Wo packt der gute Braeval nur seine zwanzig Lenze hin? Custard Creme, Limettenzeste, dann kommt langsam Pfirsich, Melba sogar und das passende Shortbread liefert der Dram auch gleich mit. Rundum entzückend, und ja, eh lieb, und überhaupt….

Gaumen: Stille Wässer sind tief, heißt es doch immer. PENG! Der Gaumen explodiert förmlich, volle Kraft, der Alkohol trägt die Aromen, wenngleich er etwas sehr präsent seinen Senf dazu geben möchte. Wieder Pfirsich, im Spiel mit Honig, Hustenzuckerl – man muss sich nicht einmal zwischen Orange, Zitrone und Litschi entscheiden, es kommt alles mit. Dann etwas stängelig, herbschalig und adstringierend. Tropische Früchte, frische Zitrus, etwas malziger Karamell, bis auf den Alkohol auch hier alles sehr glatt und rund.

Finish: das Finish ist von mittlerer Länge mit etwas Ambitionen nach oben, sprich, nicht kolossal aber auch kein Mauerblümchen. Es zeigen sich vermehrt Steinobstnoten, auch die Holz Bittere bleibt liegen, bevor noch einmal die Limetten und Zitronen „auf Wiedersehen“ sagen. Birnenschale, Quitte und etwas mostig herbe Einsprengsel.

Alles in allem: ein robuster, gefälliger und floral-frischer Malt. Das Alter, man merkt es dem Whisky wahrlich nicht an. Gut, das Fass war ein 2nd fill aber es bleibt doch im Abgang eine Pikanz und herbe Würze, die ein bisschen gegen den sonst sehr runden Charakter steht.

Mit Wasser offenbaren sich mehr von den interessanten, an weißen Rauch erinnernden Blitzlichter, die Weihrauchnote ist hier ein Triumph von Individualität, harzig und holzig.

Weh tun wird sich hier aber dennoch niemand – außer man stört sich an 51,8° alkoholischen PS am Tacho.

Unsere Wertung? Er ist zu gut für nur ein Gut, also gerade noch ein Sehr gut. Irgendwie … nun ja, eh … Brav halt.

Reinhard Pohorec

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Diageo hat Gleneagles Hotel verkauft

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Im Februar dieses Jahres kamen die ersten Gerüchte auf, dass Diageo das Gleneagles Hotel verkaufen wollte – um eine kolportierte Summe von 200 Millionen Pfund (siehe unseren Bericht hier). Nun berichtet The Guardian, dass das Hotel tatsächlich verkauft wurde, und zwar an eine Investmentgruppe, die auch die Hoxton-Hotels in England besitzt.

Der Kaufpreis wurde nicht verraten, aber dafür der Grund des Verkaufs: Das Hotel, das auch als Gaststätte des Ryder Cups diente, entspräche nicht mehr dem geschäftlichen Kernbereich von Diageo.

The Balvenie Tun 1509 Batch #2 kommt im Juli

Vor knapp einem Jahr wurde The Balvenie Tun 1401 von The Balvenie Tun 1509 abgelöst (wir berichteten hier) – die Nachfrage war einfach zu groß und man entschloss sich, eine größere Menge an Whisky miteinander zu vermählen.

Nun hat Balvenie den zweiten Batch dieser beliebten Abfüllung angekündigt. Er soll noch im Juli weltweit veröffentlicht werden. 32 Fässer (23x American oak, 9x European Sherry oak) wurden im Tun 1509 für einige Monate nachgereift und dann mit 50.5% abgefüllt.

Kosten wird The Balvenie Tun 1509 Batch #2 laut dem Artikel in The Spirits Business 250 Pfund.

Jean Donnay: Glann ar Mor sperrt zu

Vor kurzem hat Jean Donnay auf Facebook eine französischsprachige Pressemitteilung veröffentlicht, in der die Donnays bekannt geben, dass ihre französische Destillerie Glann ar Mor am 15. August für immer ihre Pforten schließen wird.

Jean Donnay stellt in seiner Pressemitteilung fest, dass die Destillerie hauptsächlich wegen der neuen geschützten Markenbezeichnung „Whisky Breton“ geschlossen worden sei, die sein Geschäftsmodell in Frage stelle und gegen seinen heftigen Widerstand geschaffen wurde.

So werden sich die Donnays in Zukunft wohl nur auf Gartbreck auf Islay konzentrieren.

Für unsere frankophonen Leser hier die Pressemitteilung in der Originalsprache:

LA DISTILLERIE GLANN AR MOR FERME DÉFINITIVEMENT SES PORTES AU 15 AOUT

La distillerie artisanale Glann ar Mor (Celtic Whisky Cie) qui produit les whiskies Kornog et Glann ar Mor va fermer ses portes au 15 août.

Cette cessation d’activité est la conséquence directe de la mise en place par l’INAO depuis le début de l’année de l’Indication Géographique Protégée (IGP) „Whisky Breton“. Cette IGP dont la légitimité, comme son cahier des charges définissant ce que peut ou ne peut pas être un „Whisky Breton“, sont contestés par Martine et Jean Donnay. Elle a pour résultat de remettre en cause le modèle économique de leur eentreprise, et notamment le développement qui lui était indispensable.

Débutée en mai 1997, la belle histoire de Celtic Whisky Cie et de sa distillerie de Pleubian dans les Côtes d’Armor connaît ainsi un épilogue aussi triste que surprenant après 18 ans d’efforts et de sacrifices. Ceci, alors que l’activité était en plein essor avec une croissance de 25% sur le dernier exercice clos au 31 mars, grâce à des ventes dont la progression s’accélérait notamment à l’export.

Une IGP qui pourtant s’annonçait bien à l’origine :
En effet, l’aventure de l’IGP avait bien commencé. Les Donnay étaient enthousiastes sur le projet d’une appellation destinée à protéger et valoriser les whiskies produits en Bretagne. Malheureusement, entre les premières réunions tenues en juin 2009 et la mise en place de l’IGP début 2015, le projet a progressivement évolué pour aboutir à une IGP que Glann ar Mor considère comme trop pénalisante pour son activité.

Ses modalités favorisent un produit standardisé correspondant à un modèle économique de type industriel. Le whisky „syndical“ breton ça n’est pas pour nous clament Martine et Jean Donnay. Pour exister à côté des industriels les artisans doivent pouvoir exprimer leur différence en allant au bout de la démarche qualitative et en exprimant leur créativité.

Donc, pour un whisky Single Malt on doit s’abstenir d’ajouter du colorant E150a, on ne filtre pas „à froid“ en éliminant de précieux congénères aromatiques sous prétexte de rendre le whisky plus limpide, et on ne „réduit“ pas avec de l’eau le whisky à 40% comme on le fait pour les „blends“ vendus en grandes surfaces. Pourtant, adoptant une attitude pragmatique Glann ar Mor avait accepté des concessions sur ces points, la création de l’IGP supposant que chacune des quatre distilleries fasse des efforts en ce sens.

Une IGP qui a évolué vers des modalités inacceptables pour les artisans :
Mais ce qui est devenu totalement inacceptable, ce sont les modalités finales de l’IGP telles qu’elles ont été entérinées par l’INAO, et ce avec un seul des quatre producteurs bretons.

Par exemple, le whisky de seigle Single Malt qui avait été mis au point après plusieurs années d’efforts par Glann ar Mor était dorénavant hors la loi.

En effet, en n’adhérant pas à l’IGP, ce whisky n’a plus le droit de dire ou même de faire comprendre que son origine est bretonne. Et si la distillerie adhère à l’IGP, alors ce Single Malt qui n’a plus le droit de dire qu’il est un „Single Malt“ se retrouve complètement dévalorisé.

Que faire ? Dans un cas comme dans l’autre le modèle économique ne tient plus, ce whisky qui représentait un élément clef du développement était tout simplement condamné à disparaître.
Ceci n’est qu’un exemple des problèmes ayant poussé Glann ar Mor à décider de cesser son activité, mais il est le plus démonstratif et le plus simple à comprendre; d’autres whiskies se retrouvent dans la même situation.

Sans oublier que les modalités finales de l’IGP ont aussi mis hors la loi le petit alambic à plateaux tout en cuivre de la distillerie. Un vrai bijou auquel Glann ar Mor tenait absolument pour produire certains Single Malts, et pour lequel elle avait là aussi aussi accepté des concessions sur d’autres points. Et la qualité de ce que cet alambic peut produire en la matière avait été largment démontrée.

En ne pouvant plus faire référence à l’origine bretonne de ses whiskies les clients de la distillerie continueraient malgré tout à la suivre, mais le handicap en dehors de France serait insurmontable. Les exportateurs classent leurs whiskies par région, : Ecosse, Irlande, Japon… Alors, comment présenter et vendre un whisky sans origine ? A fortiori quand il s’agit d’un produit de terroir avec un caractère et un positionnement prix correspondants.

Le triste bilan de l’IGP „Whisky Breton“ :
L’entreprise qui emploie six personnes exporte ses whiskies en Allemagne, en Angleterre, en Suède, au Danemark, en Autriche, au Canada, à Singapour, à Taïwan… Elle reçoit plus de 7000 visiteurs par an. Ses Single Malts Kornog et Glann ar Mor ont été maintes fois récompensés dans les concours et guides spécialisées, avec notamment six „Liquid Gold Awards“ (whiskies notés 94 sur 100 ou plus) dans la „Whisky Bible“ de Jim Murray, et Jean Donnay qui en détient les secrets s’est vu décerner le titre de „Whisky Distillery Manager of the Year“ en 2014.

Les Donnay ne comprennent pas pourquoi ni comment un projet d’appellation, dont ils étaient des supporters inconditionnels à l’origine, a pu ainsi aboutir sur une IGP qui favorise clairement la fabrication d’un whisky standardisé allant dans le sens d’un modèle économique industriel. Et surtout, qui ne laisse plus l’espace de liberté pourtant indispensable aux artisans pour exister à côté des gros producteurs. A ce jour l’IGP „Whisky Breton“ a été validée en France, sa validation européenne est en cours à Bruxelles et le résultat en sera connu dans quelques mois.

La distillerie Glann ar Mor, comme ses deux confrères également opposés au projet d’IGP, a envoyé deux courriers à l’INAO début 2012, lui demandant confirmation de la situation résultant du fait que sur les quatre producteurs bretons, trois s’étaient clairement déclarés y être défavorables.
Glann ar Mor attend toujours la réponse de l’INAO….. C’est évidemment trop tard maintenant, mais Martine et Jean Donnay ne comprennent décidément pas. Pourtant, ils aimeraient qu’un jour on leur explique comment se mettent en place les IGP ou les AOC, ce qu’elles apportent de positif, et à qui elles profitent.

PR: Ardbeg auf Tour für deutsche Whiskyclubs

Von Ardbeg Deutschland haben wir eine Pressemitteilung erhalten, die vor allem für Whiskyclubs interessant sein sollte: Ardbeg Ambassador Thomas Zilm begibt sich auf Tour und steht jenen Clubs, die sich dafür bewerben und dann ausgesucht werden, für ein Tasting zur Verfügung. Hier die Details:

Ein Slàinte auf die Gemeinschaft- Ardbeg geht auf deutschlandweite 200-Jahre-Tour

„Auf die nächsten 200 Jahre!“ – unter diesem Motto stattet die Ardbeg Destillerie in ihrem Jubiläumsjahr Whisky-Clubs mit exklusiven Verkostungen des ultimativen Islay-Single-Malts aus. Ardbeg Ambassador Thomas Zilm wird seine Koffer packen und die neuesten Ardbeg Abfüllungen sowie Raritäten ins Glas bringen. Teilnahmeberechtigt sind alle Whisky-Clubs in Deutschland, die sich regelmäßig treffen und Interesse an einer außergewöhnlichen Ardbeg Verkostung haben. Die Bewerbungsphase läuft bis zum 16. August 2015 unter http://Ardbeg.com, die Tastings finden dann bis zum Ende des Jubiläumsjahres in ganz Deutschland statt.

 

Serge verkostet: Junge Nordamerikaner, Teil 2

Im zweiten Teil der Verkostung bei Serge Valentin findet sich heute auch ein Amerikaner mit österreichischer Beteiligung: Der Koval Four Grains wird in Chicago von Robert Birnecker hergestellt, der aus Oberösterreich in die USA ausgewandert ist. Und sein Whiskey ist der Sieger im Ranking von heute.

Hier die Kandidaten und ihre Punktewertung:

  • Koval ‚Four Grain‘ (47%, OB, USA, +/-2015): 84 Punkte
  • Dad’s Hat ‚Vermouth Barrel Finish‘ (47%, OB, Pennsylvania Rye, USA, +/-2014): 80 Punkte
  • Rock Town ‚Four Grain Sour Mash Bourbon‘ (46%, OB, Arkansas, USA, +/-2015): 83 Punkte
  • Dry Fly ‚Triticale Whiskey‘ (44%, OB, USA, Washington state, +/-2015): 83 Punkte

 

Whisky des Monats Juli: BenRiach 10yo

Auch in diesem Monat stellen wir Ihnen wieder einen Whisky vor, dem wir wünschen, dass ihm ein wenig mehr Beachtung geschenkt wird – und wie immer sehr subjektiv. Nach einem Iren und einem Inselwhisky sind wir im Juli zurück in der Speyside. Unser Whisky des Monats Juli ist der BenRiach 10yo.

BenRiach hat Whiskyfreunde seit der Übernahme durch eine Investorengruppe rund um Whiskylegende Billy Walker immer wieder mit hervorragenden Abfüllungen erfeut. Kein Wunder, konnte die Destillerie doch auf prall gefüllte Lager mit ausgezeichneten Fässern zurückgreifen.

Natürlich spürt man dort ebenso wie bei anderen Destillerien, dass die Lager auf Grund des Whiskybooms schwinden. Bei BenRiach führte das aber nicht zu einer neuen NAS-Ausgabe, wie bei vielen anderen Destillerien. Man hat dort die Zuversicht, auch einen jüngeren Whisky mit Altersangabe auf dem Markt platzieren zu können, und zwar dauerhaft.

Das Ergebnis ist der BenRiach 10yo, der erste Whisky, der vorwiegend unter dem neuen Besitzer destilliert, gelagert und abgefüllt wurde (vorwiegend, weil natürlich auch ältere Whiskys in ihm verwendet werden). Und wer geglaubt hat, dass BenRiach in der Jugend schwächeln würde, der sieht sich angenehm enttäuscht.

Klar, der BenRiach 10yo ist kein Ausbund an Komplexität, und er ist vielleicht auch nicht so eine Überraschung wie die neue Produktlinie von Benromach, aber er ist ein grundsolider, gerader und qualitativ einwandfreier Speysider, der ein erstaunliches Maß an Reife zeigt. Billy Walker selbst beschreibt den Whisky so:

Nase: Eine frische und lebhafte Kombination aus knackigen Gartenfrüchten, gekochtem Ingwer und Anklängen von Mandarinen bis hin zu cremiger Vanille mit einer delikaten Note von Minze sowie einem Hauch Zitrus. Das Ganze wird von einer Note süßer Gerste zusammengehalten.

Geschmack: Warme Aromen gerösteter Eiche fluten durch grüne Apfelschalen und getrocknete Aprikosen, öffnen sich hin zu Spuren von Pfirsich und weicher Banane. Subtiler Anisgeschmack und Zitronenzesten kontrastieren mit der Frucht und ergänzen sich mit dem langen Getreide-Finish.

Wir sagen: Ein Einsteigerwhisky, der geschmacklich schon weiter oben ansetzt, preislich aber im unteren Bereich bleibt – und daher viel Wert fürs Geld bietet. Und das ist heutzutage schon gar keine Selbstverständlichkeit mehr. Wir zeichnen den BenRiach 10yo daher als Whisky des Monats aus und empfehlen ihn Anfängern wie Fortgeschrittenen. Kompliment an BenRiach – saubere Arbeit.

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Willkommen zum neuen Whiskyexperts!

Im Hintergrund haben wir schon länger daran gearbeitet, aber jetzt, mit 1. Juli ist es soweit: Whiskyexperts präsentiert sich seinen Lesern mit einem neuen Layout, neuen Funktionen und einer zusätzlichen englischsprachigen Site.

Nach eineinhalb Jahren war es an der Zeit, unser Layout moderner zu gestalten und die Startseite schneller zu machen. Die Ladezeit der Seite sollte sich zumindest halbiert haben, und die Darstellung auf Tablets und Smartphones sollte noch übersichtlicher geworden sein. Vieles, was wir Ihnen bisher auf der Startseite präsentiert haben, ist nun ins Menü gewandert und kann dort rasch gefunden werden. Probieren Sie es doch einfach aus.

Neben dem aufgeräumteren Erscheinungsbild haben wir auch ein paar verbesserte Funktionalitäten implementiert: Videos laufen nun größer ab, und unsere neue Suche zeigt Ihnen in Echtzeit die Ergebnisse an.

Ganz besonders freuen wir uns aber, Ihnen ab sofort auch unsere englischsprachige Seite whiskyexperts.com präsentieren zu können. Wir wollen damit nicht nur Whiskyfans aus aller Welt erreichen, sondern auch unseren Lesern in Deutschland, der Schweiz und Österreich eine zusätzliche Informationsquelle bieten, zum Beispiel mit Interviews in der Originalsprache. Den aktuellen Inhalt der englischsprachigen Seite können Sie im Sidebar von Whiskyexperts.net in Echtzeit sehen.

Die inhaltliche Trennung der beiden Seiten wird übrigens aus den unterschiedlichen Zielgruppen resultieren: Über Produkte und Entwicklungen, die nicht den deutschsprachigen Raum direkt betreffen, werden wir vornehmlich auf whiskyexperts.com berichten. Global interessante Beiträge werden auf beiden Seiten erscheinen. Pressemitteilungen werden der Originalsprache entsprechend veröffentlicht. Und auf whiskyexperts.net wollen wir Sie zukünftig verstärkt auch mit Nachrichten über deutschsprachige Blogs versorgen.

Wir hoffen jedenfalls, dass Sie die Veränderungen und Neuerungen gelungen finden und freuen uns darauf, für Sie weiterhin News und Infos bringen zu können. Ach ja, und über Feedback zu Whiskyexperts Neu freuen wir uns natürlich auch sehr.

 

PR: Neu – Hibiki Japanese Harmony (mit Tasting Notes)

Von Beam Suntory erreichte uns eine Pressemitteilung zum Marktstart des neuen Hibiki Japanese Harmony, die wir für Sie in den relevanten Teilen wiedergeben. Wir werden heute an der offiziellen Präsentation des Whiskys in Hamburg teilnehmen und Ihnen davon noch berichten. Hier aber die Pressemitteilung:

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The Art of Japanese Whisky – Beam Suntory präsentiert seine neueste Premium Edition:
Hibiki Japanese Harmony

Harmonie ist ein wesentliches Element der klassischen japanischen Philosophie. Diesen Einklang zwischen Mensch und Natur verkörpert der neue Hibiki Japanese Harmony aus dem Hause Beam Suntory. Komponiert aus mindestens 10 Malt und Grain Whiskys und gereift in fünf verschiedenen Fassarten der Destillerien Yamazaki, Hakushu und Chita entfaltet dieser Premium-Whisky eine einzigartige Aromen- und Geschmackssymphonie. Der fein abgestimmte, weiche Whisky wird stilvoll präsentiert in einer edlen Flasche mit 24 Facetten – je eine für die 24 japanischen Jahreszeiten. Das Etikett besteht aus kostbarem Echizen-Papier, das nach einer alten japanischen Tradition handgefertigt und vierfach bedruckt wird.

Mit dem Hibiki Japanese Harmony perfektioniert Shinji Fukuyo, Chief Blender von Hibiki in vierter Generation, die hohe Kunst des Blendings. „Unser Ziel war die Schaffung eines einzigartigen Blends, dessen Aromen in vollkommener Harmonie zueinander stehen. Gleichzeitig zollen wir durch die einzelnen Bestandteile dem ursprünglichen Hibiki Blend Tribut und schaffen so eine abgerundete, aber gleichzeitig komplexe Harmonie voller Aromen und Geschmacksnuancen.

Shinji Fukuyo setzt für seine neue Kreation auf dieselben Hauptbestandteile an Malt und Grain Whiskys wie bei den Originalen: Whiskys aus amerikanischen Weißeichenfässern bilden die Basis. Den Feinschliff erhält der neue Hibiki nicht nur in Sherryfässern, sondern auch in Fässern aus der seltenen japanischen Wassereiche, Mizunara genannt. Subtile Akzente setzen die leicht rauchigen Malt Whiskys, durch die der Blend zusätzliche Tiefe und Komplexität erhält. Grain Whiskys aus der Suntory Chita Destillerie dienen außerdem als “Dashi” oder Sud und runden die Harmonie des Whiskys ab. Das Ergebnis ist ein fein abgestimmter, weicher und subtil süßer Whisky, der jeden Gourmet-Moment aufwertet.

Der Hibiki Japanese Harmony ist der perfekte Einstieg in das international preisgekrönte Portfolio der Suntory Whisky Familie. Das Hibiki Portfolio ist ein Musterbeispiel für die besondere Philosophie der Japaner, die sich auch in der Perfektion ihrer Whiskys zeigt: Hibiki ist nicht nur Japans am häufigsten prämierter Premium Blended Whisky, sondern auch einer der renommiertesten Whiskys weltweit. Gerade wurden zwei Abfüllungen der beliebten Premium-Blends bei der internationalen Tasting Competition “International Spirits Challenge“ (ISC), die jedes Jahr in UK stattfindet, erneut mit Gold ausgezeichnet: Hibiki 12 Jahre und Hibiki 21 Jahre. Damit reihen sie sich in die Gruppe der international preisgekrönten Whiskys aus den anderen japanischen Destillerien von Suntory, Hakushu und Yamazaki, ein. Im November 2014 wurde der Yamazaki Single Malt Sherry Cask 2013 durch „Jim Murray‘s Whisky Bible“ als „bester Whisky der Welt“ ausgezeichnet.

Hibiki Japanese Harmony ist zudem extrem vielschichtig, egal ob pur, auf Eis, verdünnt mit Wasser oder als Cocktail: Die Harmonie bleibt bestehen. Das ultimative japanische Whiskyerlebnis und besonderen Genuss bietet Hibiki in Kombination mit einem großen Ice Ball.

Tasting Notes Hibiki Japanese Harmony

JAPANESE HARMONY
Strahlend. Filigran.
Farbe: Bernstein
Aroma: Anklänge von Rosenaroma sowie weiche, fruchtige Litschis, auf die ein Hauch von Rosmarin, kräftige Holznoten und Sandelholz folgen.
Geschmack: Eine leicht süßliche Honignuance auf der Zunge, welcher Noten von kandierten Orangenschalen und weißer Schokolade folgen.
Nachklang: Dezenter, weicher Abgang, mit einem Hauch von Zimt durch Mizunara (japanische Wassereiche).

Hibiki Japanese Harmony

Whiskylady: Ein Leitfaden für irischen Whiskey

Anne-Sophie Bigot aka The Whisky Lady hat auf ihrem englischsprachigen Blog einen Artikel über irischen Whiskey veröffentlicht, in dem sie verschiedene Abfüllungen für Anfänger über Kenner bis Genießer vorstellt. Die jeweils vier Whiskeys sollen die Bandbreite der irischen Destillierkunst aufzeigen. Jeder Whiskey ist dabei auch kurz beschrieben.

Whiskysaga besucht Scapa

Der englischspachige Blog Whiskysaga berichtet von einem Besuch in der Destillerie Scapa. Scapa war ja lange Zeit ein blinder Fleck auf der Karte für Destillerienbesucher, denn es gab kein Besucherzentrum und keine offiziellen Touren. Das hat sich mittlerweile geändert (siehe auch unseren Bericht hier), und man kann der neben Highland Park zweiten Destillerie auf den Orkneys einen Besuch abstatten.

Whiskysaga hat vom Besuch einige Fotos und Informationen mitgebracht, so zum Beispiel, dass die Destillerie ausschließlich in 1st fill American Oak bourbon barrels abfüllt. Dementsprechend uniform sieht es in den Lagerhäusern aus. Im Stillhouse selbst darf man übrigens, wie in so vielen Destillerien, nicht fotografieren…

Serge verkostet: Junge Nordamerikaner, Teil 1

Jeweils vier junge Nordamerikaner verkostet Serge Valentin in seinen nächsten vier Sessions – und beschäftigt sich damit mit der momentan am schnellsten wachsenden Whiskynation, den USA, und einem Land, das gerade etwas weiter zurückfällt, was die Beliebtheit seines Whiskeyangebots anbelangt: Kanada.

Die Wertungen sind im ersten Flight nicht besonders hoch, gerade mal der Whistle Pig 13yo kommt an die 80 Punkte knapp heran. Interessant sind die Eindrücke allemal…

  • Glen Breton 10 yo ‚Rare‘ (43%, OB, Canada, single malt, +/-2015): 70 Punkte
  • WhistlePig 10 yo (50%, OB, Canadian Rye, USA, +/-2015): 75 Punkte
  • WhistlePig 13 yo ‚The Boss Hog‘ (61.1%, OB, Canadian Rye, USA, cask #42, 2014): 79 Punkte
  • Bush Pilot’s 13 yo ‘Private Reserve’ (43%, OB, Canadian, cask #A-045, +/-2000?): 73 Punkte

Neu: Tomatin 36yo (mit Tasting Notes)

Die Highland-Destillerie Tomatin hat heute den neuen Tomatin 36yo veröffentlicht. Der erste Batch umfasst weltweit 800 Flaschen mit einem empfohlenen Verkaufspreis von £499.99. Der Whisky wurde mit 46% abgefüllt und ist in einer Kombination aus Bourbon barrels und Oloroso Sherry Butts gereift.

Hier sind die offiziellen Tasting Notes in unserer Übersetzung:

Aroma: Birnensaft, Ingwerstückchen, Butterscotch, Vanilleeis, Sherry und Milchschokolade.
Gaumen: Holz- und Malznoten, nicht so süß wie die Nase, Nelken und Kardamom.
Finish: Weich und elegant, cremig mit einem Hauch Würze.

36 Bottle Box Lo

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Neu: Tullibardine 1952 (60yo) – mit Video

Mit 60 Jahren ist der Tullibardine 1952 der älteste Whisky, der in dieser Brennerei jemals abgefüllt wurde. Destilliert wurde er gerade einmal 3 Jahre nach Gründung der Highland-Destillerie im Jahr 1949. Vor dem Abfüllen wurde er jetzt noch in kleinen Sherryfässern gefinisht.

Nach so langer Zeit haben die Engel einen gehörigen Anteil des Fassinhaltes an sich genommen: Nur 70 der außergewöhnlich geformten Decanter werden auf den Markt kommen – und zwar zu einem Preis zwischen 16.000 und 20.000 Pfund. Die Stärke des Whiskys ist im Artikel auf The Spirits Business nicht angegeben.

Auch einen Film zum Whisky gibt es auf Youtube oder hier bei uns: Zwei Minuten lang ist er, und am Ende sieht man auch die hölzerne Präsentationsbox, in der der Tullibardine verkauft wird.

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